lundi 26 janvier 2015

Pour en finir avec la liberté d'expression

A part évidemment dans le cas d'un drame particulièrement atroce ou lorsque des familles sont dans le deuil et qu'il y a un minimum de respect à avoir et des précautions à prendre ou encore lorsque le contexte politique ou culturel implique qu'il y ait une forme de retenue vis-à-vis de certains symboles chers à des communautés spécifiques et qu'il est communément accepté que ces symboles ont, dans l'environnement culturel donné, une sorte de position particulière dont la remise en question pourrait faire vaciller l'équilibre du vivre-ensemble ou carrément l'ordre public; et bien entendu, lorsque les codes moraux de la société dans laquelle on vit risquent d'être heurtés, remettant ainsi en question notre façon de fonctionner ensemble, un peu comme lorsqu'une situation politique donnée peut également exiger un devoir de réserve, ou quand le dépassement de certaines limites peut mettre en péril la sécurité des biens et des personnes; ou encore quand il faut simplement faire attention à ce qu'on dit pour ne pas froisser ou bien, en résumé, quand ton chef n'est pas d'accord, eh bien, à l'exception de ces cas-là, la liberté d'expression doit être défendue bec et ongles! 
(Bon, en même temps, si tu dis un truc sur ma mère, y aura des conséquences...)

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