mercredi 15 octobre 2014

Comment être d'extrême-droite sans se faire repérer

Ce n'est pas parce qu'on pense que "ces petites merdes de syndicalistes fumeurs de joints ont ruiné le pays avec leur mentalité de sales gauchistes donneurs de leçons et qu'on a enfin sorti du pouvoir cette mafia socialo-marxiste qui a profité du système pendant des années et organisé le déclin de notre société vers une immense partouze de bobos artistes au chômage et de fonctionnaires homosexuels dépravés sans valeur menant ainsi à la faillite morale de tout un pays qui a contribué au nivellement par le bas de l'âme humaine se perdant dans une soupe multiculturelle et métissée où l'oisiveté est devenue un sport national et la fainéantise une qualité promue par l'Etat, lui-même transformé en une grande industrie de production de rien, génératrice de chômage déguisé en emplois publics, permettant ainsi aux moins-que-rien des milieux populaires, aux crasseux écolos issus de l'immigration ou autres rats francophones, de se dorer la pilule sur le dos des quelques rares honnêtes travailleurs et entrepreneurs qui subsistent encore dans ce système pourri et dont le patrimoine acquis à la sueur de leur front a été ponctionné sans relâche, dans le mépris total des efforts fournis par ces gens respectables qui auraient bien leurs raisons de regretter l'époque de nos grands-parents, où le modèle allemand voulait dire autre chose qu'aujourd'hui", ce n'est pas parce qu'on pense cela, donc, qu'il ne faut pas s'exprimer avec courtoisie et respect dans le débat démocratique contemporain.

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