jeudi 8 mai 2014

Le plan Wathelet, une belle histoire belge

En fait, le premier plan Wathelet n'était pas le plan Wathelet. C'est un plan décidé par plusieurs partis il y a longtemps. Mais avec les élections, ils se sont dit: "On va dire que c'est Wathelet, na!". C'est pratique car Wathelet se présente pour la Chambre à Liège-Verviers. Il peut donc être détesté par les Bruxellois sans problème. Cela dit, après une semaine, il en a eu marre. Alors il a dit: "Je vais faire un nouveau plan tout seul et sauver le monde" (le ciel bruxellois dans ce cas-ci). Du coup, les Flamands se sont réveillés (à 6h12). Geert Bourgeois a dit que c'était inacceptable et qu'il fallait un accord au gouvernement. Du coup, les Bruxellois ont détesté Geert Bourgeois. Pas grave, car Geert Bourgeois se présente en Flandre occidentale. Ils ne peuvent pas voter pour lui de toute façon. Ah ce moment-là, Elio Di Rupo s'est également réveillé (à 6h19) parce qu'on risquait de voir que c'est aussi un problème communautaire, ce qui n'est jamais bon dans un pays "sauvé" et "stabilisé". Di Rupo a dit: "J'annule le plan Wathelet (pas le premier, le deuxième). Du coup, les Bruxellois vont détester Di Rupo, ce qui n'est pas grave, puisque lui aussi se présente pour la Chambre dans sa région, à Mons. Donc, en résumé: 1) Les avions, ça fait du bruit (à 6h23) 2) C'est la campagne électorale. 3) Si le taux d'abstention est plus élevé chez les Bruxellois, ce n'est pas forcément parce qu'ils ne s'entendent plus parler, mais peut-être parce qu'il n'y a plus personne pour les écouter.

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