lundi 24 mars 2014

Un panda Premier ministre, et pourquoi pas?

Ce qui semblait être une blague au début pourrait bien devenir une réalité. Attribuer le poste de Premier ministre à un panda n'est pas si idiot dans le contexte politique belge actuel. L'idée circule depuis plusieurs jours au sein des états-majors des partis. D'abord, l'animal jouit de la bienveillance et de l'affection de tous les Belges, au-delà des luttes partisanes. Ensuite, le panda est littéralement asexué linguistiquement. Il n'est ni néerlandophone, ni francophone. Il n'a pas non plus de couleur politique. Il n'a d'ailleurs pas de couleur du tout, puisque les pandas sont généralement livrés en version noir et blanc. Enfin, rien n'oblige les partis politiques à fournir un véritable panda, vu l'existence de déguisements complets de plus en plus vraisemblables et disponibles à la location. On pourrait dès lors confier les clés du 16 rue de la Loi à différentes personnalités, à tour de rôle. Le citoyen n'y verrait que du feu et cela permettrait de satisfaire plusieurs ambitions personnelles durant un seul mandat. Enfin, cela offrirait une stabilité sans faille au gouvernement, dans un pays qui a souvent souffert d'une image vacillante à l'étranger, puisque la constitution ne prévoit pas que le Roi puisse accepter la démission d'un panda. En fait, le seul problème se situerait au niveau géopolitique international. Confier les rênes d'un pays membre de l'Union européenne à un panda pourrait être perçu au niveau diplomatique comme la reconnaissance de fait qu'on est en train de se faire bouffer par les Chinois...

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