lundi 7 octobre 2013

Pourquoi il faut augmenter le salaire de Didier Bellens

Ce n’est certainement pas dans l’air du temps de parler d’augmentation de salaires des patrons d’entreprises publiques. Et pourtant, il faut se rendre à l’évidence : Didier Bellens, CEO de Belgacom, ne s’en sort pas financièrement. En effet, on a appris aujourd’hui que le capital de la société avec laquelle il siégeait dans une entreprise immobilière a été constitué uniquement avec ses jetons de présence dans le conseil d’administration, soit 50.000 euros par an. Tout le monde se focalise sur le rachat d’un bâtiment et sur un possible conflit d’intérêt, mais du coup, on ne voit plus la vraie info du jour. On passe à côté de l’essentiel : avec 2,48 millions par an, Bellens ne gagne pas assez. Le pauvre est obligé de cumuler avec d’autres mini-jobs pour joindre les deux bouts, un peu comme dans le modèle allemand ! Il faut donc être cohérent. S’il ne s’en sort pas avec son salaire de Belgacom, augmentons-le de… disons 100.000 euros. Après tout, comme le dit l’ex-députée Valérie Deom, qui avait accepté ses indemnités de départ après avoir prétendu s’en passer, 100.000 euros, ce n’est jamais qu’une goutte d’eau dans le budget. Il faut juste ne pas abuser des gouttes d’eau. Ne pas faire comme ces pompiers gourmands qui en réclament des millions d'hectolitres !

3 commentaires :

  1. A nouveau, je suis profondément attristé de constater qu'un de nos plus brillants capitaines d'industrie a des fins de mois difficiles. Pour éviter la gêne de ceux-ci et la honte des autres, il ne sert à rien de se lamenter et de tabler sur la puissance publique : les grands serviteurs de l'État ont depuis longtemps quitté le navire, ne laissant qu'un coffre vidé. Alors, retroussons nos manches, que diable ! Organisons des quêtes dans l'honneur et dans la discrétion : que chaque lecteur fasse un ordre permanent de 10 EUR par trimestre sur un compte bancaire que je communique sur simple demande et je me charge d'en assurer une répartition équitable : le produit des quêtes du 1er trimestre pour Didier Bellens, du 2e trimestre pour José Happart, du 3e trimestre pour Jean-Luc Dehaene, du 4e trimestre pour le triumvirat de la SNCB. S'il reste encore des trimestres, figurent actuellement dans le peloton de tête des nominables : Didier Reynders, Johnny Thys, Maurice Lippens, les héritiers d'Alain Mathot. (Total = 13 lignes ? Yes !)

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  2. haha, Gunzig, sors de ce corps!!
    XD

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