jeudi 27 septembre 2012

Mons à l'ONU

Donc, le Premier ministre a réussi à parler de Mons devant l’assemblée générale de l’ONU. Eh bien, c’est très bien comme ça. Après tout, il ne faut jamais oublier d’où on vient, même quand on fait un discours sur les grands problèmes du monde. Les détracteurs critiqueront sans doute le candidat en campagne qui mélange un peu trop les casquettes. Mais que voulez-vous ? N’importe qui aurait fait la même chose. Vous imaginez Olivier Maingain à la tribune de l’ONU ? Il aurait certainement exposé à Barack Obama et à Ban Ki-Moon la problématique des convocations électorales en néerlandais. Et puis, quel bonheur pour les montois d’entendre une fois parler d’eux à New York ! D’autant plus que le Premier a aussi mentionné Liège et Anvers. Il n’a oublié personne. Mais surtout, il a pris un risque énorme en parlant de Mons dans un discours qui évoquait aussi le Congo et la Syrie ! Vous imaginez qu’un diplomate d’une contrée inconnue, un peu engourdi par des heures de réunion, fasse un rapport bâclé à sa hiérarchie ? « Le Belge a dit qu'il fallait faire cesser les violences à Mons, surtout dans la région du Grand Lac. La communauté internationale doit faire tomber ce régime. » On a évité le pire!

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