mercredi 19 septembre 2012

Le journalisme de couverture

Récemment, la couverture de Libération a fait beaucoup parler d’elle. Suite à l’annonce de la décision du milliardaire Bernard Arnault de s’installer en Belgique, le quotidien français avait titré, en clin d’œil aux emportements verbaux de Nicolas Sarkozy : « Casse-toi, riche con ! ». Un débat s’est ouvert. Ca a fait le buzz. Ce matin, Charlie Hebdo, dans la foulée du film « L’innocence des musulmans » et des terribles violences qui ont suivi, a décidé de publier à la une, de nouvelles caricatures du prophète Mahomet. On en a beaucoup parlé. Un débat s’est ouvert. Ca a fait le buzz. Chez nous, une couverture de magazine a aussi fait réagir au nord du pays. Celle de l’hebdomadaire Knack. On y voit le président de l’Open VLD  tenant une pancarte où il est écrit « Gezocht : Kiezers » (On recherche : électeurs) illustrant la chute alarmante de son parti dans les sondages. Bon, on ne va entrer dans tous ces débats. On en a entendu parler. Mais finalement, on n’a acheté aucun de ces journaux ou magazines. J’espère que le but de tout cela n’était pas de relancer la presse écrite. Parce que ce n’est pas très malin : si aujourd’hui, tout est dans la couverture, alors pourquoi encore acheter le journal ?

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