mardi 3 janvier 2012

La fin de la presse écrite

Il paraît que la presse écrite va de plus en plus mal. Les gens achètent de moins en moins de journaux. C'est normal, ils sont déjà informés par d'autres moyens. Ils peuvent même lire les nouvelles sur leur téléphone portable! Mais ils ne payent pas. Lors de l'apparition d'Internet, on a fait croire aux lecteurs qu'en fait, le prix de leur journal était uniquement destiné à payer le papier, pas ce qui est écrit dessus! Et comme ça a été gratuit sur le web pendant des années, on a du mal à les convaincre de payer à nouveau pour lire l'actualité. D'autant plus qu'entretemps, on a demandé aux journalistes d'écrire de plus en plus vite des articles de plus en plus courts et parfois, parfois, oui, sur des sujets de plus en plus cons. Du coup, c'est encore plus difficile de les vendre! Et en matière d'articles à la con, la concurrence sur Internet est énorme! Certains journaux ont décidé de cesser d'imprimer et ne font plus que de l'information en ligne. Il paraît même que Le Monde, un des plus grands quotidiens français, serait lui aussi menacé. Certains prétendent carrément que, selon le calendrier Maya, Le Monde pourrait mettre définitivement fin à ses activités le 21 décembre 2012...

3 commentaires :

  1. On va s'habituer à avoir des infos gratuites, les faits divers, les accidents, les tempêtes et des infos payantes qui seront le fruit du travail d'enquêteurs. On y est déjà avec pas mal de sites qui s'équilibrent entre le gratuit et le "sur abonnement". :-))

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  2. Et pourquoi tout un journal quand 13 lignes suffisent ?

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  3. Personnellement, j'avoue ne jamais avoir compris la politique des journaux franco-belges concernant leur édition en ligne.

    Ils ne publient que les dépêches, principalement Belga. Du coup, pour l'internaute lambda, tous les journaux sont les même, et il n'y a donc aucun intérêt à payer pour ça.

    Les journaux US ont plutôt tendance a faire le contraire : mettre en avant une petite partie de ce que eux ont écrit pour inciter les gens a payer avoir plus.

    Ça me fait furieusement penser aux "majors du disque" qui refusent obstinément de s'adapter au numérique et qui préfèrent faire pression sur le politique pour s'assurer une rente juteuse sans avoir a bosser pour la gagner.

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