lundi 12 septembre 2011

Réseaux sociaux : où va-t-on?

Oui, de temps en temps, 13lignes réfléchit un peu sérieusement à l’avenir du monde. Depuis l’arrivée de Google+ et la prolifération des réseaux sociaux, beaucoup se posent la question : où va-t-on ? Les plus branchés se lassent. Difficile d’être présent sur toutes les plateformes qui, par ailleurs, ont la fâcheuse tendance de se ressembler chaque jour un peu plus. L’une intègre l’image, l’autre le flux de messages courts, la troisième la localisation, et toutes améliorent leur gestion de la vie privée. Dès lors, on commence à mieux saisir vers où vont les réseaux sociaux, en regardant ce qui, à terme, va les différencier: plus grand-chose! Partager des photos, du texte, des lieux, des vidéos, des liens : tout cela est devenu banal. La seule différence qui subsistera entre les Facebook, les Twitter et autres, c’est le nom d’utilisateur et le mot de passe, soit l’identification. A ce stade-là, il n’y aura plus de réseaux sociaux. Ou plutôt, il n’y en aura plus qu’un : Internet. On aura un seul mode d’identification et après on fera ce qu’on veut avec qui on veut. La question cruciale est donc : va-t-on toujours autoriser les pseudonymes (Chounounou73) ou va-t-on imposer le vrai nom, comme le font déjà Google+ et Facebook ? Qui sait, l’avenir des médias sociaux, c’est peut-être d’accepter les règles de la vraie vie: être responsable et communiquer.

2 commentaires :

  1. Facebook n'impose pas le vrai nom, beaucoup d'hommes qui draguent en ligne ont un second profil Facebook uniquement pour leurs conquêtes, et ça ne pose pas de problème. De même n'êtes-vous pas vous-même sous votre "label" sur Facebook aussi ?
    La fin de l'anonymat rendrait le net moins violent mais dans les dictatures empêcheraient les révoltes donc, à choisir, je préfère me faire copieusement insultée par des cons incultes anonymes de droite ou draguée par des serial e-fuckers anonymes qui ont une épouse et un harem de one night stand (une certaine éthique du fuck: "je nique décomplexé") sur la toile plutôt que d'empêcher la liberté d'expression de prévaloir partout où elle est bafouée dans le monde et de plus en plus ici, d'ailleurs...
    Entre deux maux, il faut choisir le moindre et clairement, trop de réseaux sociaux tuent les réseaux sociaux...

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  2. Isidore Poireau est partout, quoiqu'il en soit !
    :-)

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