mercredi 17 août 2011

Libertés dans la rue

En France, le patron d’une agence immobilière a décidé de créer un fonds d’un million d’euros destiné à payer les amendes infligées à celles qui porteront le Niqab en rue. A partir du mois de septembre, ne pas respecter cette interdiction entraînera, en effet, une amende de 150 euros. La position de Rachid Nekkaz, par ailleurs actif en politique, est la suivante : on peut interdire le Niqab dans les lieux publics fermés, mais pas dans la rue. La liberté dans la rue est un principe fondamental auquel il ne faut pas toucher. Il a créé une association « Touche pas à ma constitution », qui s’engage à régler la note pour toutes les femmes verbalisées. Il a bien raison ! Être libre dans la rue, c’est essentiel. Par exemple, sur l’avenue De Fré, si je veux rouler à 80 km/h au lieu de 50, c’est mon droit le plus strict ! Et cela vaut aussi pour les plus grandes rues (à quatre bandes) et les autoroutes. Je me demande d’ailleurs pourquoi personne n’a encore songé à créer un fonds d’aide pour payer mes dernières contraventions. Ce serait aussi un bon buzz pour un homme politique en manque de visibilité, avec une cible quand même beaucoup plus large...

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