vendredi 29 juillet 2011

La ceinture, "parce qu'ils le valent bien"

En Angleterre, une publicité pour L’Oréal dans laquelle apparaît l’actrice Julia Roberts a été interdite. En cause, une trop grande utilisation de retouches informatiques sur le visage de la célébrité qui, a 43 ans, semble avoir autant besoin des produits cosmétiques que du logiciel Photoshop pour rester belle. Les instances de régulation ont considéré qu’on avait été trop loin et ont dès lors qualifié cette publicité de mensongère. En Belgique, le Jury d’Ethique Publicitaire est plus cool. Il part du principe que le public n’est pas dupe et qu’il est bien conscient des ficelles de la pub qui embellit toujours un peu la réalité. On n’intervient que lorsque le message, sur le fond, peut être établi comme étant faux. Le Jury ne scrute donc pas toutes les photos des magazines pour vérifier si le modèle original est trop éloigné de ce qu’on en montre sur papier glacé. Et heureusement ! Surtout quand on voit la dernière campagne de l’IBSR, avec ces enfants sans ceinture qui volent à travers les pare-brises. On n’imagine pas un instant le Jury procéder à des tests réels en lançant de jeunes enfants à travers des vitres, pour voir s’ils s’envolent bien parmi les débris de verre, comme sur la photo.

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