jeudi 11 novembre 2010

Raviver la flamme

Franchement, je ne comprends pas. Avec tous les moyens technologiques dont nous disposons aujourd'hui, avec tous les historiens de qualité qui ne cessent d'interroger le passé, avec les clubs de généalogie dont le travail est devenu beaucoup plus aisé depuis l'apparition d'Internet, avec Google, Facebook et Twitter et la facilité avec laquelle on peut recouper des informations, avec les budgets énormes consacrés aux lieux de mémoire et à la conservation de notre passé commun, avec les milliers de témoignages écrits, les millions de documents d'archive numérisés, avec les centaines de cercles d'histoire locale bénévoles toujours prêts à donner un coup de main pour remettre au jour un détail du passé, avec les tonnes de carnets de bord et les correspondances écrites soigneusement conservées par nos aïeux, avec la documentation militaire, avec les nombreux films qui ont été réalisés pour relater cette période, alors que la recherche historique n'a plus de limite et qu'on découvre encore des révélations sur l'Homme de Neandertal ou sur le décès de Mozart... Comment est-ce possible qu'on ne sache toujours pas qui est le « soldat inconnu »?

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