mardi 2 octobre 2007

Copier-coller

Imaginons que la gamme de musique ne comprend que trois notes : do, ré, mi. Cela permet de créer plusieurs mélodies : do-do-ré, ré-mi-do, ré-mi-mi, etc. En tout, 27 combinaisons. Au-delà, on a une sensation de « déjà entendu ». La création musicale est donc limitée. Bien sûr, il y a plus que trois notes, il y a des bémols, des dièses, des demi croches. Mais le principe reste le même : le nombre de mélodies possibles a beau sembler infinitésimal, il est bel et bien fini. Je ne veux pas semer la panique, mais il faudra bien qu’on aborde ce problème un jour ! Depuis la Star Academy (« La Musique », Nicoletta, 1967), les reprises envahissent le top 50. Il est devenu difficile de créer quelque chose de nouveau. Le nombre de plagiats dans le show-biz a explosé. Une consolation : plusieurs Belges sont ainsi devenus célèbres. C’est en effet un de nos compatriotes qui a créé la mélodie d’un succès de Madonna. Tout récemment, ce sont encore deux Belges qui ont gagné un procès contre Michael Jackson, qui s’était largement inspiré d’eux pour un de ses tubes. Cela ne s’invente pas : la chanson en question s’appelle « You are not alone ».

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