mardi 18 septembre 2007

Service minimum

Situation de monopole, mauvaise qualité de service, pannes à répétition, grèves sauvages, communication difficile voire impossible avec l’opérateur, jamais disponible quand on en a vraiment besoin, pas d’alternatives sur le marché local, premier concurrent disponible à plus de deux heures d’avion, horaires non adaptés à la vie quotidienne des gens, satisfaction du client presque nulle, interruptions de service fréquentes et soudaines, files d’attente, pas d’offre personnalisée, aucune obligation de résultats, absence de régulateur du marché, médiateur en permanence surchargé de plaintes, taille de l’offre insuffisante par rapport à la demande, pas de nouveaux investissements depuis des siècles, dépendance totale à un seul fournisseur, inégalité géographique d’accès aux services, pas de permanence 24h/24, pas de forfait « week-end »…
La liste est longue et il y a assez d’arguments.
Qu’on regarde les choses en face et qu’on aborde enfin, de façon ouverte et décomplexée, un grand débat sur la privatisation du soleil dans notre pays.

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